Une tête d’oiseau bleu posé sur un corps bien enrobé monté sur des talons aiguille. Ce mélange improbable c‘est du Parra, un croisement entre l’univers peuplé de monstres hybrides de Jérôme Bosch et celui, coloré et naïf de Peter Max. On le voit un peu partout depuis 3 ans et on le connaît grâce à la diffusion de sa marque Rockwell, lancée en 2000. Parra fait partie de cette nouvelle génération de graphistes qui arrivent à mêler travail de commande et œuvre personnelle sans avoir à adapter son style ou son discours.

Le mélange art et argent est devenu la nouvelle norme commerciale. Chaque marque cherche à s’attirer les faveurs du dernier graphiste à la mode, ce qui est une aubaine pour de nombreux artistes actuels. Les personnages de Parra évoluent dans un univers proche de celui de la fin des années 60 : libération sexuelle, féminisme sympa et non-sens anglo-saxon pour l’essentiel. Depuis, on voit plein de bébés Parra qui émergent à droite et à gauche. Pour ceux qui les confondent So Me (clip de Justice) et Parra n’ont rien à voir. Le label Sixpack à été un des premiers à éditer ses t-shirts en France.

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