DES T-SHIRTS SO FRENCHIE.

Allons enfants, bienvenue dans notre rubrique à T-shirts franchouillards. Des visuels drôles, patriotes, pittoresques, modernes ou percutants. Des tee-shirts qui évoquent nos histoires, nos grandes figures et quelques brèves de comptoir. Des modèles imprimés en France en référence à nos savoir-faire, à nos coutumes et à notre grand récit national. Avec humour, auto-dérision et beaucoup de second degré. Un rayon tricolore à kiffer pour son côté décalé. Il parait que le Français est arrogant, suffisant et pédant. Ici en tout cas, nous avons la prétention de rendre légendaires tous nos clichés. Il y a tant de choses à dire, nous n’avons pas à rougir. Nous avons juste besoin de vivre au présent. Pour une french touch décomplexée, de tous les instants. 

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DU FRENCHIE HORS CATÉGORIE.

Si tu veux causer frenchie, viens par ici mon ami. De la Tour Eiffel à la Bonne Mère, on se prend à rêver. Croiser Serge Gainsbourg. Accoudé au zinc d’un café, sur le boulevard Jean Jaurès où mille cultures se croisent sans cesse. Chez nous, on aime être au top du palmarès. Des Champs Elysées à la Côte d’Azur, des plages du Morbihan aux plaines et monts des Pyrénées, tout le monde vient nous rendre visite. Hasard ou talent inné ? On pencherait sans modestie pour le second. On aime ces diamants dans nos écrins, ces princesses dans nos châteaux, notre bonne bouffe et notre bon vin. La french touch, ce sont des allégories hors catégorie, le béret sur la tête, la baguette dans la main. Etre frenchie, c’est être fier et impertinent. C’est aimer le neuf comme le vieux. Et l’association des deux. On aime le vintage, les villes et les bleds paumés, nos révolutions et nos valeurs. De nos départements à nos libérations. De notre bon vieux dico à notre verlan. Notre métissage fait des envieux. Notre métissage nous rend heureux et malheureux. On l’aime puis on le jette. De Biarritz à Saint-Denis, il y a un monde. Chaque culture nous compose et nous oppose. De Napoléon à Mélenchon. Il y a le poids de l’histoire, toujours. Ce passé colonial. Puis on célèbre Zizou un certain 12 juillet. D’une paire de mocassins à un marcel de papi. Sur le terrain de boules, on s’abandonne. René nous le rend bien. On roule les mécaniques. On résiste. On ouvre un bouquin. On conjugue notre vocab. Avec ou sans fautes d’orthographes. La nouvelle génération change notre grammaire et c’est très bien. C’est notre nature. C’est notre drapeau. C’est notre singularité.

FRANGLAIS, COTON ET SAUVAGERIE.

Ici, on s’en donne à coeur joie quand il s’agit de surfer sur notre côté français. Sur ces tee-shirts, tu y trouveras des dizaines et des dizaines de références. Du tricolore, des dialectes, du Bernard, du François et du Mohamed. Du Voltaire, de l’alsacien, des territoires et du basque. De la phonétique et du franglais, de l’Ile de France au Languedoc. De l’Alsace-Lorraine à la Loire Atlantique. Des Ardennes au Lubéron. Il y a du Parisien puis du Marseillais. D’Astérix à Molière. Du breton dans la manche. De la Provence dans les hanches. C’est du Charles-Henri. Et du Pierre Richard. C’est du MC Solaar. Et des blagues carambar. Ce sont nos accents sur chaque boulevard. Nos coups de gueule et nos coups de sang. Nos pétages de plomb comme nos potages maison. Il y a ce côté citoyen. Notre amour des mots. Notre sauvagerie et nos comptoirs. De Verdun à Dunkerque on perd parfois notre latin. Il y a Chirac et l’agriculture. Il y a nos vaches et nos vacheries. Il y a nos sarcasmes et nos restos. Il y a nos femmes et l’élégance. Il y a Strasbourg et d’autres bourgs. Il y a une certaine idée de la République et ce que l’on en fait. Il y a nos sujets, nos verbes et nos compléments. Il y a notre côté mesquin et notre romantisme. Notre esprit coquin et nos putins. Nos journaux, nos communes et nos assos. Et le mois de juin. Nos architectes et nos académiciens. Nos virgules et nos cantons. Nos racines et notre patoi. Nos lois et nos bourgeois. Oui il y a tout ça, une gigantesque sauvagerie, qu’on aime tout particulièrement floquer sur du coton.

ORGUEIL, ARROGANCE ET INSOLENCE.

On réagit plus que l’on agit. C’est pas pour rien qu’avant de chasser Adolphe, il y avait Pétain. On est Français et fier de l’être. On a de l’orgueil et de la grâce dans les mains. Insolent et hautain, on cavale jusqu’au ciné. Métro, boulot, dodo, tel est notre crédo. On ne semble jamais content. Tout ça pour rien. Notre arrogance nous joue des tours. On pense toujours qu’on a raison. Jamais avares de bonnes formules. Se sentir supérieur, ne pas écouter, c’est notre signature. Presque une valeur. C’est de tout cela que traitent nos vêtements. Du plus distingué au plus pimpant, on y va au courage et au culot. C’est toute une collection que l’on bichonne saison après saison. Tournés vers notre côté dandy, fringant et soigné. Du pur français dans chaque réplique. De l’indomptable et de l’insoumis. De l’affûté qui renchérit. Du T-shirt qui dit merde.